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Le Château

Le Château des Mesnuls

En 1230, Ernaut des Mesnuls pose la première pierre d’un manoir sur le site actuel du château.
Les seigneurs des Mesnuls se dénomment ensuite Jehan Gautier, Robert Duport, Jehan Dumor, Simon de Maintenon (1460), Jehan Niard, Pierre Chapillard (1480).
En 1540, Christophe de Refuge, maître d’hôtel du duc d’Alençon, quatrième fils de Henri II, construit, à l’emplacement du premier manoir, un bâtiment à deux niveaux, avec une aile basse et une poterne à deux tourelles (la poterne actuelle). Il fait creuser les douves.
Dans un acte de 1556, Christophe de Refuge est qualifié de « l’un des cent gentilshommes de la maison du roi » Henri II…

Blason Les Mesnuls ChateauDans les années 1570, Christophe de Refuge acquiert le fief des Essartons, de la Millière et du Jardin. Quelques années plus tard, son fils Charles de Refuge acquiert la seigneurie de Grosrouvre.
En 1575, Robert de Combault, gentilhomme de la chambre d’Henri III et capitaine des gardes de la reine, chevalier des deux ordres du roi, acquiert le château des Mesnuls avec son épouse, dame Louise de La Béraudière (ci-contre : Blason de Robert de Combault).

 

 

Le Cloître de Saint-Genis des Fontaines

 Dans les années 1922-1924 , le cloître de  Saint-Genis des Fontaines (Pyrénées Orientales) fut démantelé et vendu à un antiquaire parisien.
Les trois quarts des colonnes et chapiteaux furent transportés au château de Mesnuls (Yvelines), deux arcatures et trois colonnes furent récupérées par le Musée du Louvre et les piles centrales furent vendues au Musée de Philadelphie aux États-Unis. Seul le quart sud-est, maintenu sur place, est classé Monument Historique.
En 1975-1980, Saint-Genis entreprend la recomposition de son patrimoine culturel. Grâce à des efforts conjugués et persévérants, les éléments des Mesnuls et du Louvre ont pu être récupérés et réinstallés à leur emplacement originel.

En savoir plus …. 

 

 

La régénération (abattage et replantation) des tilleuls bicentenaires qui donnaient son caractère à la Grande rue a été réalisée en 2020/2021.

L’abattage fut une opération douloureuse mais il a permis de préserver la sécurité de tous, et de retrouver, au fil des ans, cet alignement d’arbres emblématique du village, grâce à la replantation de 142 sujets, jeunes et en pleine santé.