Présentation
Les Mesnuls
La commune de Les Mesnuls (78490) dans les Yvelines occupe une situation privilégiée, à l’extrémité nord-est du massif forestier de Rambouillet, à 26 kilomètres à l’ouest de Versailles et à 16 kilomètres au nord de Rambouillet.
La commune est bordée à l’ouest et au sud par des forêts et des collines, tandis qu’au nord et à l’est s’étendent des champs de culture et des prairies.
Les communes limitrophes sont : Montfort l’Amaury, Mareil le Guyon, Bazoches sur Guyonne, Saint-Rémy l’Honoré, Les Bréviaires et Saint-Léger en Yvelines.
Le centre-village, avec ses commerces et sa mairie, est regroupé autour de l’église et d’une majestueuse allée de tilleuls pavée qui conduit au châtelet d’entrée du château.
La superficie totale de la commune est de 649 hectares. L’altitude de son territoire est située entre 93m et 184m.
La Guyonne, affluent de la Mauldre, prend sa source et coule aux Mesnuls.
L’histoire du village est ancienne, puisque les premières traces de présence humaine remontent au Ier siècle après J.C. Toutefois, le village ne prend véritablement son essor qu’à partir de la fin du Moyen-Age, avec la construction d’un château seigneurial, puis d’une église.
Au recensement de 2024, la commune compte 910 habitants.
Les Mesnuls, 2000 ans d’histoire
Epoque gallo-romaine
Une voie romaine traverse l’actuel territoire communal. Cette voie, venant de Beauvais, passe par Paris (Lutèce), Jouars-Pontchartrain (Diodurum), Bazoches, Les Mesnuls, Saint Léger, Epernon, Chartres et aboutit à Orléans. Une borne de cette voie (dite borne millière, destinée à marquer mille pas doubles) a été retrouvée au hameau de La Millière, lui conférant son nom.
La forêt abrite alors des camps romains, aux Brûlins et dans les Plainvaux. Il s’agit de petites unités militaires chargées d’assurer la sécurité de la voie romaine, dans la traversée réputée dangereuse de la forêt. Les restes de ces camps (talus délimitant des emplacements carrés ou rectangulaires) sont encore visibles aujourd’hui. On dénombre au total environ 50 camps romains de ce type dans la forêt de Rambouillet.
La mairie
Le premier maire des Mesnuls a exercé ses fonctions à partir de 1799 (an VIII). Lors du second arpentage de 1817, la mairie figurait dans le recensement des 202 maisons.
Le bâtiment actuel a bénéficié d’une réfection de façade (1979), d’une nouvelle toiture (1992) ainsi que d’un agrandissement vers l’arrière (1993). En 1999, une salle est aménagée pour les archives.
L’évolution du statut administratif de la commune a été la suivante :
– avant 1789, la commune des Mesnuls faisait partie de la Généralité de Paris, élection de Montfort et elle était administrée par un syndic ;
– en 1792, quand la France fut divisée en départements, la commune fit partie du département de Seine et Oise, district de Montfort ;
– sous l’Empire, Les Mesnuls furent incorporés à l’arrondissement de Versailles, puis à celui de Rambouillet ;
– depuis le début du XIXème siècle, l’administration de la commune est effectuée par un conseil municipal comprenant un maire et un nombre variable d’adjoints et conseillers. Le conseil municipal actuel se compose du maire, de 4 adjoints et de 10 conseillers.
Les lieux-dits Mesnulois
Comme tout village, la commune des Mesnuls comprend de nombreux hameaux et lieux-dits. Voici l’origine de quelques-uns de leurs noms.
Les Fontenelles
Les Fontenelles, situées entre le chemins ruraux n°10 et 11, sont en limite de la commune de Bazoches. Du fait du terrain argileux et de la circulation des eaux résiduelles de la forêt, les terres sont marécageuses, parsemées de sources et de mares. Il n’y a que de petites fontaines, des « fontenelles » selon en langage local. Le terrain regorgeait tellement d’eau qu’il arrivait autrefois de faire les foins avec des bottes. Aujourd’hui, c’est le lieu d’implantation d’une des deux stations d’épuration des eaux du village.
Le Bout-Crottu
Le Bout-Crottu était l’ancien nom de la rue de Beauregard. Beaucoup de sources affleurent le sol et rendaient jadis très boueux ce chemin vers Saint Rémy. Le crottu était le nom de la tourbe, et une tourbière a probablement existé entre le 8 et le 12 de la rue de Beauregard. Jusqu’au 19 siècle, utilisaient la tourbe séchée comme combustible.
Les Mesnulois d’hier et d’aujourd’hui
Les Maires de Jacques Lamarre(1800-1807) à Marc Lautour (2008..).
Femmes et hommes célèbres
Luc-Albert Moreau (1882-1948)
Le peintre Luc-Albert Moreau et sa femme Hélène Jourdan-Morhange habitaient au bout de la rue du Moulin, au lieu-dit Le Jardin, une vieille ferme …
Hélène Jourdan-Morhange, épouse de Luc-Albert Moreau (1888-1961)
Violoniste, elle fut remarquée dès 1917 par Maurice Ravel …
Sidonie-Gabrielle Colette, dite « Colette » (1873-1954)
C’est sans doute en rendant visite à ses amis Maurice Ravel, Luc-Albert Moreau et Hélène Jourdan-Morhange que l’écrivain Colette …
Marcelle Tinayre (1872-1948)
Ecrivain et journaliste, elle était la femme du peintre et graveur Julien Tinayre. Ils ont habité à La Touretterie …
Bernard Buffet (1928-1999)
Le peintre a remarqué Les Mesnuls …
Roger-Charles Blitz (?-2004)
Le Mesnulois Roger Blitz, fut capitaine et ancien pilote des Forces Françaises Libres…
François Zuber
François Zuber est né en 1920. Dès l’âge de 5 ans, il fit de nombreux séjours aux Mesnuls…
